Parcours du pêcheur professionnel

Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie1

Cette vidéo est le troisième épisode d'une série dédiée aux pêcheurs professionnels

et passionnés au Maroc, intitulée "Parcours d'un pêcheur professionnel". L'animateur y accueille un invité très respecté dans la communauté de la pêche à Casablanca : le Rayes Omar Akhzan. Un autre membre de sa famille est également présent sur le plateau en tant qu'invité d'honneur pour l'accompagner.L'objectif de cette rencontre est de plonger dans les souvenirs du Rayes Omar et de transmettre son immense savoir accumulé au fil des décennies aux nouvelles générations de pêcheurs. L'histoire commence par ses origines : il est né en 1956 dans la région de Jemaat Foum El Anceur (خميس أسفل), et sa grande aventure avec la mer et la pêche à la canne a débuté dès son plus jeune âge, précisément en 1969, alors qu'il n'avait que 13 ans.Tout au long de cette première partie, l'émission installe une ambiance chaleureuse et fraternelle. L'animateur insiste sur le fait que le parcours de personnes comme le Rayes Omar est une véritable mine d'or d'informations et de techniques pour tous les passionnés. L'épisode pose les bases de son enfance et des premiers contacts qu'il a eus avec l'océan, un amour de la mer qui ne l'a plus jamais quitté depuis plus de cinquante ans.

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Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie 2

Dans cette suite, le Rayes Omar Akhzan partage des anecdotes

marquantes et pleines d'humour sur ses débuts. Il raconte notamment une fois où il s'est enfoncé un hameçon dans le doigt. Plutôt que de paniquer ou d'écouter son compagnon qui voulait l'emmener aux urgences, Omar a préféré régler ça sur place à la dure : il a demandé une pince, a coupé l'hameçon et l'a poussé pour le faire ressortir de l'autre côté afin d'éviter que la partie pointue ne déchire la chair. Pour désinfecter, il a simplement utilisé du vinaigre et de l'eau de mer !Il exprime ensuite toute sa gratitude envers le Rayes Jami (Hamid), un ancien de son quartier d'enfance à Derb Omar (près de l'hôpital Bouafi), qui a été son tout premier mentor. C'est lui qui lui a appris les nœuds de base et le maniement du matériel. Plus tard, au collège, il a fait la rencontre d'une figure légendaire de la communauté à Casablanca : « Ba Moussa » (Papa Moussa), l'ancien responsable du matériel de pêche de la ville. Leurs débuts ont été électriques et ils se sont même disputés, mais cette querelle a finalement scellé une amitié indéfectible. Ba Moussa venait même lui rendre visite à Derb Soltane sur sa bicyclette. Omar montre d'ailleurs fièrement à l'écran ses anciens permis de pêche en mer (« Laisser-Passer ») datant des années 70 et 80, tous tamponnés, qui témoignent de sa longue histoire.Omar raconte aussi un moment fort au spot de pêche très prisé de Jemaa (« M'sid Jemaa »), qu'il qualifie de véritable aquarium à ciel ouvert pour Casablanca. Un jour de 1974, alors qu'il n'était qu'un jeune pêcheur, il réussit à sortir une énorme « Charna » (un gros chinchard), de la taille d'un pain de sucre. C'est à ce moment-là que Ba Moussa, impressionné, est venu lui parler pour lui enseigner « la loi de la mer » : quand un aîné prépare le terrain et attire le poisson, le jeune venu après lui doit respecter son travail et partager les prises (le principe du tiers). Pour finir, Omar confie qu'en entendant le nom complet de Ba Moussa, il a eu un choc émotionnel : il s'est rendu compte que le vieil homme portait le même nom que son propre grand-père, Moussa. En hommage à cette grande figure disparue, Omar a offert à Ba Moussa un magnifique moulinet tout neuf importé d'Allemagne, qu'il gardait précieusement dans sa boîte.

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Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie 3

Dans ce troisième volet, le Rayes Omar Akhzan continue de partager

des souvenirs précieux avec l'animateur et les autres invités. Il revient d'abord sur un moment très émouvant avec son mentor, "Ba Moussa". Ce dernier, pris de remords pour une ancienne dispute, a tenu à s'excuser auprès d'Omar. Il a alors emmené le jeune homme dans un très vieux hangar de stockage de voitures et a sorti de la poussière une relique d'une valeur inestimable : sa toute première canne à pêche en bambou, si lourde et épaisse à sa base que les doigts ne pouvaient même pas en faire le tour. C'était un héritage et une marque de respect immense de la part du vieil homme, qui lui disait ainsi vouloir lui transmettre "son âme".L'émission bascule ensuite sur le partage d'astuces techniques incontournables. Omar insiste sur l'importance du piquet (qu'il appelle joliment en arabe "le vice-président" ou "le remplaçant du Rayes"), car lors de longues sessions de 10 heures, il est impossible de porter la canne à bout de bras sans se fatiguer. Il raconte avec beaucoup d'humour une anecdote de nuit où, marchant dans l'obscurité avec son équipement, il est tombé nez à nez avec une meute de chiens agressifs. Plutôt que de fuir — ce qui aurait été fatal —, il leur a fait face avec bravoure en utilisant son piquet comme arme de défense pour les repousser.Le Rayes aborde également un sujet crucial : la gestion de la lumière en mer. Il critique fermement les jeunes pêcheurs qui allument leurs lampes frontales directement vers l'eau, expliquant que le poisson est une créature extrêmement sensible et craintive. Éclairer l'eau ou même laisser l'ombre de la canne s'y projeter fait fuir instantanément les bancs de poissons. Sa règle d'or est simple : tourner le dos à la mer dès qu'on a besoin d'allumer une lampe. Enfin, il donne sa technique pour préparer le appât parfait à base de sardines (la "pelota"), en expliquant comment enrouler soigneusement les boyaux sans les couper pour obtenir une amorce compacte et irrésistible que le poisson avale d'un coup. Le secret de la pêche, conclut-il, réside dans la patience et la confiance en Dieu.

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Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie 5

Dans cette vidéo de le célèbre pêcheur marocain

Rayis Omar Akhzan partage ses souvenirs et anecdotes de pêche dans une ambiance chaleureuse autour d'un thé. Il raconte notamment une capture mémorable à Oued Merzeg : un poisson pesant exactement 4,2 kg, pesé chez un commerçant local nommé Saïd [08:44]. L'élément le plus surprenant et mystérieux de cette prise réside dans la façon dont le poisson a mordu : l'hameçon est entré par sa narine pour ressortir directement par sa bouche [06:50]. Ce phénomène insolite suscite de vives discussions et rires parmi l'assemblée, chacun essayant de comprendre comment une telle chose a pu se produire techniquement.Rayis Omar insiste beaucoup sur l'importance de la préparation du lieu de pêche (le "broumé" ou l'amorce). Il explique qu'il prépare minutieusement le terrain plusieurs jours à l'avance en y déposant des sacs de sardines et d'entrailles de poissons pour attirer les prises [13:12], [14:35]. Il évoque également ses débuts en dehors de Casablanca, notamment son tout premier grand voyage de pêche vers le sud, à Sidi Ouafi, situé à quelques kilomètres de Mirleft [22:30]. Il décrit cet endroit magnifique, très prisé par les surfeurs étrangers en été [23:25], et explique comment la générosité et le respect mutuel entre pêcheurs font la beauté de cette passion. La vidéo se termine sur une sensibilisation contre la pêche illégale au filet près des côtes, qui détruit les ressources marines et nuit aux pêcheurs à la ligne traditionnels [25:55].

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Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie 6

Dans ce nouvel épisode de la série sur le parcours d’un pêcheur professionnel

e vieux Rayis Omar Akhzan poursuit ses récits captivants de sessions de pêche passées avec ses amis. Il revient sur une expédition mémorable dans une région du sud, près de Mirleft, un endroit sauvage et difficile d'accès [22:30]. Pour s’installer sur place plusieurs jours, lui et son compagnon de voyage ont reçu l’aide précieuse d'un habitant de la région appelé El Atta, qui est maître-nageur et veille sur la sécurité des surfeurs [24:40], ainsi que d'un autre pêcheur local nommé Rachid, réputé pour sa force physique impressionnante [25:00].Rayis Omar insiste beaucoup sur les valeurs d'entraide, de générosité et de respect mutuel entre passionnés de la mer [24:15]. Il explique comment ils ont installé leur grand campement de camping sur un terrain accidenté [28:20], et partage ses astuces techniques pour aménager une zone de vie et une "cuisine" protégée en plein air en utilisant des piquets et de vieilles toiles de tissu [29:10]. Il dévoile également un de ses plus grands secrets pour camper sereinement la nuit sur les côtes sauvages : verser du goudron traditionnel marocain (El Qatran) autour de la tente [32:15]. L'odeur forte et persistante du goudron agit comme un répulsif naturel parfait qui fait rebrousser chemin aux insectes, aux scorpions et surtout aux vipères rampantes qui descendent de la montagne voisine [34:40]. Après cette mise en place rigoureuse, ils préparent ensemble une quantité généreuse de "broumé" (amorce de sable et de sardine) [35:45] avant de lancer leurs lignes et d'enchaîner les belles prises de poissons comme le sar, le bar (bouchouk) et la sole. Enfin, il conclut la vidéo sur une note spirituelle et philosophique, rappelant que la mer guérit l'esprit et permet d’admirer les miracles et la grandeur de la nature créatrice [36:00], [38:00].

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Raïs Omar Akhzan Épisode 1 Partie 7

Dans ce septième volet de la série consacrée au parcours de Rayis Omar Akhzan

ce dernier s'attarde sur un aspect parfois tabou mais bien réel du monde de la pêche : le mensonge et la vantardise de certains pêcheurs [11:18]. Pour illustrer son propos, il raconte l'histoire d'un de ses amis, Abdelouahed, qui passait son temps à se vanter auprès de tout le monde en affirmant qu'à Dakhla, il surclassait totalement le bar (le loup moucheté ou der'ai) en faisant des scores fleuves de "10 à 0" [15:15], [15:30]. Pourtant, la réalité était bien différente : Abdelouahed ne savait même pas à quoi ressemblait un bar en vrai [14:30], [15:20]. Un jour, alors qu'ils pêchaient ensemble, Abdelouahed a réussi à attraper un magnifique poisson de plus de 3 kg [13:30]. Tout fier, il a appelé Rayis Omar en hurlant qu'il venait de pêcher un énorme mulet (bouri) [13:35], [14:23]. En s'approchant, Rayis Omar a immédiatement reconnu qu'il s'agissait en fait d'un splendide bar [14:30] ! Amusé et moqueur, Rayis Omar l'a alors confronté en lui disant : « C’est toi le mulet, et en plus tu es un menteur ! » [14:55], provoquant les rires des autres pêcheurs présents.Au-delà de cette anecdote amusante, Rayis Omar et ses invités abordent des sujets fondamentaux sur l'éthique de la pêche. Il conseille vivement de ne pas importuner les autres au bord de l'eau en demandant sans cesse s'ils ont attrapé du poisson, car la pêche exige du calme et de la concentration [12:45], [18:15]. Il partage également une astuce qu'il a apprise de son ami Si Mohammed : lorsqu'un curieux ou un intrus s'approche un peu trop près pour poser des questions dérangeantes, la meilleure technique consiste à reculer directement dans l'eau (parfois jusqu'aux genoux) pour couper court à la discussion et se focaliser sur sa ligne [18:00]. La vidéo se conclut sur des messages chaleureux de respect et de fraternité envers tous les pêcheurs du Maroc, qu'ils soient professionnels ou amateurs [10:40], [19:15].

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